"Laissez vous que les enfants..."
Dans le monde gréco-romain du temps de Jésus, les
enfants n' ont pas beaucoup de considération en tout ce qu'ils sont vus comme "matériel
brut à former" et à éduque. Dans le peuple de l'Israël les enfants, même si en vivant dans une situation
meilleur respect social au monde gréco-romain, ils n'ont pas importance
spéciale: les Israélites ne les idéalisent pas, et ils ne donnent leur attention
spéciale comme individu. En effet, les deux
mondes, le gréco-romain et le Palestinien, se influencent réciproquement pour ce
qui concerne la vie sociale.
Dehors de maison et dehors de l'école, s'occuper d'un enfant est considéré par
les Juifs comme une perte de temps. Pour un rabbin, puis, caresser et enlacer
les enfants est un avilir propre dignité. Donc les disciples de Jésus aussi sont fils de cette mentalité. Encore il
y a un moment, attesteé par les Évangiles, dans lequel ils provoquent l'indignation
du Maître qui montre clairement que devant Dieu les "petits", les enfants,
viennent avant des grands, des adultes. Une mentalitè et une façon de juger,
celle-là de Jésus, qu'il étonne ses amis: ils lui présentaient des enfants parce
qu'il les caressât, mais les disciples les grondaient. Jésus, en voyant ça, il
s'indigna et il leur dit: << Laissez les petits enfants: ne les empêchez pas de
venir à moi. Car c'est à ceux qui leur ressemblent qu' appartient le royame de
cieux>>. Et en les prenant en ses bras et en leur posant ses mains, il les bénit"(Mc
10,13-16; Cfr, Mt 19,13-15 et Lc 18,15-17).
Mais il y a un autre passage évangélique qui aide à faire pleine lumière sur l'attitude
révolutionnaire de Jésus vers les enfants. Il est present dans les Évangiles de
Matthieu, Luc et Marc. Nous lisons le passage de Marc en réfléchissant sur le
rapport "grand"-"petit" et en découvrant encore une fois, que devant ses yeux, les petits sont plus grands que les adultes: "Ils vinrant à Capharnaüm.
Un fois à la maison, il leur demandait : << Quoi discutiez-vous en chemin ?>>.
Mais ils se taisaient. Pour la voie en effet ils avaient discuté entre eux pour
savoir qui était le plus grand. Alors, s' étant assis, il appela les Douze et il
leur dit: << Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et
le serviteur de tous >>. Et, prenant un petit enfant, il le plaça au milieu d'eux; le tenant entre les bras, il leur dit:
<<Qui accueille un de ces petits
enfants en mon nom, m'accueille moi-même; et celui qui m'accueille, c'est ne pas
moi qu'il accueille, mais Celui qui m'a envoyé >>( Mc 9,33-37; cfr. Mt, 18,1-5;
Lc 9,46-49). Donc Jésus pose un "enfant" simple comme élément de comparaison
avec Lui. Qui accueille l'enfant , il accueille Christ, et celui qui Christ
accueille, il accueille le Père qui l'a envoyé.
Il y a, finalement, un troisième épisode dans le temple de Jerusalem et inscrit dans l'Évangile de Matthieu : "Jésus entra dans le temple et il chassa tous ceux que trouva à acheter et à vendre; il retourna les tables des changeurs et les chaises des vendeurs de colombes. Aveugles et estorpiés se rapprochèrent dans le temple et lui il les guérit. Mais les prêtres plus importants et les scribes, en voyant les merveilles qui faisait et les enfants qui acclamaient dans le temple: << Hosanna au fils de David >>, ils s'indignèrent et ils lui dirent: << Tu n'entends pas ce qui disent? >>. Jésus leur répondit: << Oui, vous n'avez jamais lu: à travers la bouche des enfants et des nourrissons tu t'es procurée un éloge? >>( Mt 21, 12.14-16). Ils Sont les enfants, les petits et pas les grands, les adultes, les têtes de l'Israël, à "reconnaître, dans le << merveilles >> que Jésus fait, les accréditifs du Messie……Se réalise ici, ce que Jésus s'exclame solennellement au Père: "Je te lou, Père, Seigneur du ciel et du terre, de ce que tu as caché cela aux sages et intelligents et l'as révélé aux tout-petits".
À LA DÉCOUVERTE DE JÉSUS DE NAZARETH