Jésus et la Société juive de son temps
Le manger et le boire dans la vie de Jésus
Jésus et la pensée gudaïque de sa époque
Le "Rabbi" de Galilée et les partis de sa époque
Jésus, la liturgie et le culte hébreu
Le manger et le boire dans la vie de Jésus
Dans la lecture des Évangiles il y a des moments dans lequels Jésus est invité à déjeuner chez amis, parents, e pharisiens et même de pécheurs. il ne refuse pas ces invitations et pour ce motif il est accusé d'être "glouton et ivrogne", (Mt 11,19 - Lc 7,34).
Jésus utilise souvent de ces moments pour formuler
importants enseignements sur le salut. Dans certains moments il a l'exigence de
donner la nourriture spirituelle à les foules qui ont laissé les maisons et les
villes pour écouter son einsegnement.
Avec des paroles et miracles, Jésus montre solidarité vers ceux qui sont dans le
besoin, en annonçant qu'il est important de partager le pain avec l'affamé. En
autres moments il condamne la préoccupation excessive pour la nourriture et au
tentateur qui lui demande de changer les pierres en pain, il répond que pas "l'homme
ne vivra pas seulment de pain, mais de chaque parole qu'il sort de la bouche de
Dieu"(Mt 4,4 - Lc. 4,4).
À ses disciples il recommande de ne se pas preoccuper pour ce qui mangeront ou
ils boiront parce que Dieu connaît les choses dont ils ont besoin et il est
disposé à les donner à eux pourvu qu'ils cherchent le royaume de Dieu et sa
justice avant tout (Cfr Mt. 6, 25 ss.).
À Marthe de Béthanie, préoccupée de servir la nourriture et préparer tous pour
le servir, Jésus dit de préférer Marie, la soeur qui, accroupie à ses pieds,
écoute son Mot.
La nourriture, dans la vie
de Jésus, assume un rôle plutôt marginal. Enfait le Maître invite à le partager
avec ceux qui n'en ont pas, en condamnant la gloutonnerie de ce qui il ne le
donne pas ou il ne veut pas le faire. L'évangéliste Luc souligne, dans son
Évangile cet aspect important de l'enseignement, fournit à Jésus le
moment profitable pour se réconcilier avec Dieu. Au Zachée, que se montre
repenti de ses vols, il proclame: "Le Fils de l'homme est venu chercher et
sauver ce qu'était perdu"(Lc 19, 1-10).
Quand il y a une situation de conflit entre les règles religieuses et les
besoins fondamentaux de l'homme, Jésus choisit toujours ces derniers, en
montrant que, dans son coeur, l'homme vient avant tout.
Pour les Juifs le samedi est jour de fête, et quand pendant un samedi les
apôtres, affamés, ils recueillent les épis de grain pour les manger, ils sont accusés par les pharisiens. Alors Jésus intervient en justifiant ses disciples en
recontant l'épisode biblique du Roi Davide que, en ayant faim, il avait mangé
les pains de l'offre réservés aux prêtres( Mc 2,23-28).
Jésus dénonce aussi les ablutions rituelles vides qui le pharisiens font avant
les repas, en déclarant que toutes les nourritures sont pures et " rien d'extérieur
à l'homme qui entre en lui, ne peut le rendre impur ; mais ce qui sort de l'homme,
voilà ce qui le rend impur" (Mc 7,15) .
"Aux noces de Cana, Jésus transforme l'eau en vin, en montrant ainsi, avec un
geste d'amour et de solidarité, que le salut final est disponible maintenant à
tous les hommes. (Gv 2,1-11).
Avant de la passion, Jésus reçoit, dans la ville de Betania, en occasion
d'un banquet, l'onction
qui préfigure sa mort et sépulture,(Mc 14,3-9; Mt 26,6-13; Gv 12,1-11).
Après sa résurrection il apparaît
à ses amis, sur les bords de la mer de Tibériade, et en ayant rôti du
poisson pour eux, il les invite à manger. Et il est vraiment dans le contexte de
ce banquet qu'il arrive un des dialogues le plus beaux et touchants du message
évangélique:
Après qu'ils eurent mangé, Jésus dit à Simon Pierre: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu plus que ne m'aiment ceux-ci? Il lui répondit: Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes agneaux.
Il lui dit une seconde fois: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu? Pierre lui répondit: Oui, Seigneur, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes brebis.
Il lui dit pour la troisième fois: Simon, fils de Jonas, m'aimes-tu? Pierre fut attristé de ce qu'il lui avait dit pour la troisième fois: M'aimes-tu? Et il lui répondit: Seigneur, tu sais toutes choses, tu sais que je t'aime. Jésus lui dit: Pais mes
brebis.(Jn 21,15-17).
ET
comme dans le repas le plus important de sa vie, ce-ci de la dernière dîne, même
si en sachant qu'il aurait rencontré la trahison de Judas le désaveu de Pietro
et la fuite de ses amis, Jésus avait donné tout soi même, maintenant, à la fin
de sa mission, dans le déjeuner au Tabga, sur les bords du lac de Tibériade,
Jésus Ressuscité offre encore, à travers la communion de la nourriture, la
profonde, total, réconciliation avec Dieu manifestée sublimement dans ce pain
rompré pour amour le soir précédent sa passion et croix.
Maintenant Jésus est en ciel, où il nous prépare cette place que, en l'image du
"banquet du ciel", il entend préfigurer la communion la plus profonde entre l'humanité,
rachetée par Lui et récréée dans la nourriture éternelle de son Corps et de son
Sang et le Père qui nous a créés et il nous appelle au bonheur éternel.
Jésus et la culture giudaïque de son époque
Jésus vit complètement inséré dans la culture juive de son temps et même s'il apporte, avec l'enseignement singulier et son style de vie, un souffle de renouvellement dans le monde hébraïque ne refuse pas le message transmis par le Torah, la Loi de Dieu si veçu en l'Israël.
Comme on peut lire dans l' évangile de Matthieu, il est venu à completer cette même loi dans laquelle Jèsus a été éduqué et modelé par les parents et par l'école de la synagogue :
"Je ne suis pas venu abolir, mais parfaire"( Mt 5,17).
Quand il est invité à se prononcer sur le premier et plus grand commandement de la Loi, Jésus reporte tout ce que se trouve dans le Pentateuque, la récolte des premier cinq rouleaux de l'Ancien Testament, inclus dans le Shema' Israel, "Écoutes-tu Israël", profession de foi du peuple hébraïque:
"Tu aimeras ton Seigneur avec tout ton coeur, avec toute ton âme et avec toutes tes forces". Dans le seconde commandement il y a l'amour du prochain et dans le Pentateuque et précisément dans le livre du Lévitique: "tu aimeras ton prochain comme toi même"[Lv 19,18] (Lc 19,18).
"Jésus, donc, montre de croire valides pour soi et, indirectement pour ses disciples, les écritures sacres du peuple juif". Aussi la phrase qui trouvons souvent sur ses lèvres, "Ansi il est écrit", (Crf Marco 7,6; 9,13); 11,17) cite la première et unique source écrite à laquelle le Rabbi de l'Israël fait continuellement référence: l'Écriture, c'est-à-dire: la Loi et les Prophètes. Aussi Jésus est fils de son temps et de son peuple. Donc il vit les fêtes et les rites de la religiosité et de la culture hébraïque du temps, comme il fréquente la synagogue et le temple. Il prie tout seul, beaucoup de fois écartées en endroits solitaires , ou en communauté. Le Shema' récite ", les "Bénédictions" ou "Tefillah", les hymnes qui ont récité dans la communauté religieuse de Qumran, le "Qaddish" au quel, peut-être, Jésus est en partie inspiré quand il a enseigné la prière de Notre Père," .
Dans le dernier Dîner
Jésus est fidèle au rituel du dîner de la Pâque hébraïque, en rattachant à le
vieux rite, ses mots de salut et communion. Et au mémorial de la Pâque il a
voulu remplacer le nouveau mémorial de la présence de son Corps et de
son sang "donné" pour
nous.
Le type de communauté, maître-disciples, que Jésus a fondé et guidé jusqu'à
sa mort, il a beaucoup de facteurs avec le type et l'enseignement des écoles
rabbiniques du temps, en les espaçant d'elles pour la nouveauté impétueuse
jailli de son message.
En démentant clairement l'attente des Juifs d'un "Royaume de Dieu" ancore loin
de venir, Jésus adfirme qu'il déjà est en partie réalisé et présent dans la
scène du monde. Ils l'attestent les prodiges et les guérisons de lui opérez.
Mais il y a autres divergences essentielles de la pensée de Jésus en rapport à
la culture juive de son temps. Un de celles-ci se réfère au "titre de "Fils" de
l'homme, à la polémique de Jésus sur le pur et impur: rien d'extérieur à l'homme
qui entre en lui ne peut le rendre impur; mais ce qui sorte de l'homme, voilà ce
qui le rend impur"(Mc 7,15); il se réfère à l'originalité et à la technique de
ses paraboles, à ses discours et mots. Et encore, à ses prises originales de
position, à quelques commandements que Jésus complète en conférant ainsi à son
message, un souffle universel. Ainsi, si à Qumran, un des phares de la
religiosité hébraïque on predique, on prêche la haine vers les ennemis, Jésus
sur la montagne qui domine le lac de Tibériade, presque en répétant le geste
solennel de Moïse sur le Sinaï, en se mettant sur un étage supérieur par rapport
à Moïse, il donne le commandement de l'amour pour les ennemis:
"Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous persécutent.
Ainsi vous vous comporterez vraiment comme des enfants de votre Père céleste, car lui, il fait luire son soleil sur les méchants aussi bien que sur les bons, et il accorde sa pluie à ceux qui sont justes comme aux
injustes.
Si vous aimez seulement ceux qui vous aiment, allez-vous prétendre à une récompense pour cela? Les
collecteurs d'impôts eux-mêmes n'en font-ils pas autant ? Si vous ne saluez que vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens n'agissent-ils pas de même ?
Votre Père céleste est parfait. Soyez donc parfaits comme lui." (Mt 5,44-48).
Le
"Rabbi "de Galilée et les partis de son époque
Pour l'état européen où la politique est caractérisé par la manque de Dieu et de la religion, il n'est pas facile de comprendre la culture politique et religieuse du monde hébraïque du siècle premier.
En effet la vie culturelle et politique du peuple de l'Israël,
et surtout de la Judée, au temps de Jésus, à cause de sa vocation théocratique
sincère, elle s'identifie dans la même vie culturelle et religieuse qui, comme une
spirale concentrique, porte autour du Temple de Jerusalem. Dans ce contexte
historique la vie culturelle, politique et religieuse est animée par quelques
partis ou courants de pensée: les pharisiens, les sadducéens, les esséniens, les
zélotes.
Les évangiles présentent les pharisiens comme "hypocrites", le terme avec le
quel Jésus les identifie souvent, formalistes jusqu'à le l'excès, et car ils
montrent un grand respect pour le Torah, la Loi de Dieu, ils sont beaucoup considérés
par le peuple. Mais ce respect, cet attachement excessif à le terme et
pas à l'esprit de la Loi, il les met souvent en contraste avec Jésus qui les
accuse de lier "fardeaux lourds et insupportables et ils les mettent sur les
épaules des autres, mais ils se refusent de les déplacer "(Mt 23,24).
Un comportement, donc, qu'il les porte à "une dégénérescence dans l'observance
de la Loi, en la réduisant à une formalité". C'est pour ça que
Jésus s'opposera à eux avec toute sa personne.
Le parti des sadducèens a un grand pouvoir dans le temple de Jerusalem et en
toute la Judée. Et ceci grâce à le temple et à la personne du grand prêtre, chef
de la nation et président du sanhédrin, le tribunal religieux où les sadducéens
ont une grande autorité en les opposant à l'autre grand parti des pharisiens.
Ils représentent presque exclusivement l'aristocratie sacerdotale, mais on ne
peut dire qu'ils fussent prêtres, aristocrates et résidents en Jerusalem.
Cependant on croit qu'ils eussent disciples et sympathisants aussi en autres
classes sociales. Et car ils ont avec le Romain
dominateur un rapport de collaboration mutuelle, ils sont bien attentifs à
intervenir où il y a le risque d'agitations politiques et de nouveaux mouvements
religieux qui puissent troubler l'establishment. Du point de vue religieuse
aussi les sadducéens sont profondément conservateurs, et, en croyant vrai de la
Bible, le Pentateuque ( les premiers cinq livres), ils aceptent seulment une
interprétation littérale du Torah. Contrairement aux pharisiens qui croient dans
la résurrection des morts, ils refusent telle idée. Aussi les sadducéens, même
si pour motifs différents, ont à que faire avec Jésus Christ. Il chasse les
vendeurs du temple en troublant l'équilibre précaire des rapports instauré à l'intérieur
du temple. Jésus est accueilli par les foules avec des manifestations de
réjouissance et acclamé comme Messie de l'Israël. Les sadducéens n'ont pas du
plaisir pour ça, parce qu'ils veulent toujours défendre, à leur manière
évidemment, la nation hébraïque, en les maintenant en rapport d'amitié avec le
pouvoir romain. Et un des causes principaux de l'arrêt et de la crucifixion de
Christ est dans la préoccupation pour la tranquillité de la nation troublée par
ce "Maître" provenant de la Galilée.
Au parti des zélotes
appartiennent, par contre, ces franges inquiètes et extrémistes du peuple
hébraïque, totalement rebelles à Rome et partisans d'une théocratie à l'Israël
que signifie l'élimination de chaque présence païenne. La rébellion vers 66 a.c.
et la résistance hébraïque en Masada, près la mer Morte, seront les derniers
aptes d'un mouvement qu'il disparaîtra définitivement après l'an 70, et précisément avec la conquête de Jerusalem
par Titus.
Aussi parmi les disciples de Jésus, il y a quelqu'un qui a été zélote: Simon le Zélé( Lc 6,15).
La fin de cet discussion c'est sur ce qui est peut-être le mouvement qui a plus
aidé Jésus de Nazareth: le group des essiens. Ils vivent plutôt aux marges de la
religiosité officielle hébraïque et ils résident en endroits communautés
solitaires, petites ou grandes, comme par exemple celle-là de Qumran, où il y a
une organisation cultuelle spéciale et où ils ont été découverts, en 1948, les
rouleaux célèbres de la mer Morte.
Aussi en ayant des points de contact avec le
courant des pharisiens par example l'acceptation du judaïsme traditionnel, ils
cependant presentent des differences enayant la conception de la vie religieuse
en manière plus pure et détachée de la hiérarchie religieuse et de la classe
juive dominante. Pour ça beaucoup d'eux se retirent dans le désert, dans
l'attente d'une intervention extraordinaire de Dieu. Les essiens créent les
termes "Fils de la lumière" dans lesquels ils s'identifient, et" fils des
ténèbres" dans lesquels ils identifient le monde autour à eux. Idées que nous
voyons dans les Évangiles, au témoignage que Jean Baptiste et le même Jésus sont
peut-être venus en contact avec eux. Mais la pensée et l'enseignement de Jésus
est différent d'eux. En effet pendant que la Règle des essiens décrète: "Tu
aimeras ton proche et tu haïras ton ennemi", Jésus proclame: "Aimez vos ennemis,
faites du bien à ceux qui vous haïssent, priez pour ceux qui vous persécutent et
vous calomnient: ansi serez-vous les fils de votre père...(Mt 5,43-45)
Les essiens sont convaincus de la proximité de la fin du monde et ils s'attendent
un avenir paradisiaque sur cette terre. On reporte à propos d'eux, la pensée de
Plinius le Vieux: "À l'ouest, de la Mer Morte, les essiens se tiennent loin des
bordes parce qu'elles sont nuisibles. C'est' un peuple unique dans son genre et
admirable dans le monde entier plus que tous les autres: il n'a pas de femmes,
il a renoncé entièrement à l'amour, il est sans argent, ami des palmiers.Au fur
et à mesure il renaît en numéro égal, grâce à la foule des nouveaux qui arrivent"(Plinius
le Vieux, <<Natur. Hist. V 15,73>>.
L'apparition de Jésus dans la société hébraïque se révèle comme un événement
singulier et bouleversant. La conscience d'être le Fils de l'homme lui confère
une autorité sans précédents. Devant le Torah, la Loi de Dieu à laquelle font
référence. Il assume attitudes diversifiées, en l'interprétant aussi parfois en
sens révolutionnaire et scandaleux pour ses auditoires, et autres fois il en
atténue les contenus, jusqu'fin à abroger certaines observances rituelles.
Quelques prescriptions morale( Mt 5-7) sont rendues par contre plus rigoureux du
Maître.
En syntonie pleine avec les prophètes de l'Israël, Jésus établit une hiérarchie
entre les commandements, en intériorisant et en spiritualisant l'éthique juive.
Au-delà des actions il scrute les intentions et il tient en grand compte la
rectitude de l'esprit et pas la correction extérieure d'un légalisme formel.
Dans un monde hébraïque en agitation perpétuelle d'idées et
mouvements, Jésus de Nazareth fait son chemin religieux qui ne s'identifie avec
personne des mouvements politique-religieux de l'Israël. Son enseignement, sa
prédication, même si en se inspirant pour certain vers, à l'enseignement
rabbinique, il s'en écart nettement pour le contenu et la substance, en traçant,
dans le tourbillon frénétique de la société hébraïque du I siècle, une voie
principale dans laquelle le Dieu de l'Ancien Testement se révèle complètement,
en dévoilant son visage miséricordieux et qui aide l'homme de tous les temps.
Jésus et la liturgie du culte hébreu
Jésus de Nazareth se sent
vraiment inséré dans la culture, dans la pensée, dans le culte hébraïque de son
temps, mais sa fidélité comporte, en même temps, une liberté qu'il postule la
conscience de se sentir supérieur au Torah, la Loi de Dieu qui se trouve dans
les premiers cinq rouleaux de la Bible.
Jésus fréquente la synagogue et le temple; Il va à Jerusalem pour les fêtes,
mais, dans les Évangiles, on n'a pas quelque témoignage de sa participation aux
sacrifices cultuels. Ou mieux, sur le sillage de mouvement spirituel suscitée
par les prophètes de l'Israël, il déclare de préférer plus la miséricorde que
leur.( Mt 9,13; 12,7). Pour ce qui concerne les actes véritables de culte dans
le temple aussi, les Évangiles sont avares de nouvelles pour lesquels nous avons
pouvons croire que, différemment de la tradition religieuse du temple, centrée
sur le sacrifice et sur l'oblation maintenant réduite à pratiques vides et
formelles à lesquelles ne importe pas la fidélité à Dieu et l'observance des
commandements, le culte du Rabbi de la Galilée est
intériorisé profondément dans l'amour et contemplation du Père:
"Mais l'heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père par l'Esprit et en vérité ; car le Père recherche des hommes qui l'adorent ainsi. 24 Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent par l'Esprit et en vérité"( Gv 4.23-24).
À cette
constatation il faut en ajouter une autre aussi: Jésus montre d'avoir la
conscience d'être sur un plan supérieur, pas seulement par rapport à chaque Juif
pieux, mais aussi aux prêtres, aux scribes, aux docteurs de la Loi, aux Maîtres
de l'Israël. Il a la conviction intime de s'identifier dans la vraie place de la
rencontre [entre Dieu et l'homme] et du salut de l'homme même. Voilà parce qu'il
accorde le pardon des péchés indépendamment de liturgie pénitentielle et de
sacrifice au temple. Et, si d'une part
il se montre attentif à faire obtempérer les règles giudaïques comme le payement
de la contribution du temps, pour ne pas scandaliser les habitants de la Judée
en cas de son refus hypothétique, de l'autre part il apparaît souvent en
polémique avec le temple( Mc 11,15ss; Gv 2,13ss), c'est-à-dire avec ceux qui
comme les prêtres, les scribes, les docteurs de la loi, les pharisiens, le
Sanhédrin détiennent le pouvoir religieux du centre de la religiosité hébraïque.
Nous avons dit que Jésus
fréquente la Synagogue et le temple de Jerusalem et il participe aux grandes
fêtes religieuses de son peuple comme la Fête du nouvel an, le Jour des
expiations, la fête des Tabernacles ou des Cabanes, la fête de la Dédicace du
temple( Cfr Gv 16,22) la fête des Azyme, c'est-à-dire les Pâques et la fête des
semaines ou Pentecôte, qu'on célébre cinquante jours après Pâques. Et il est
vraiment dans les fêtes qui la presence de Jésus à Jérusalem devient
particulerment pleine de sens de sorte que comme les anciens prophètes
profitaient vraiment des fêtes pour parler à la conscience du peuple de l'Israël
solennellement, que il insère dans le climat commémoratif des fêtes, son message
impétueux et innovant d'une religiosité qu'il e du plus profond du coeur, il s'intériorise
profondément dans la vie et dans les oeuvres de qui il voudra accueillir son
Mot:
"Dans
le dernier jour, le grand jour de la fête, Jésus se leve et exclama à haute
voix: << Qui a soif vienne et boive qui croit en moi; comme l'Écriture
dit: fleuves d'eau vive jailliront de lui >>. Il dit ça en le rapportant
à l'Esprit que les croyants auraient reçu à travers lui: en effet il y n'avait
pas encore l'Esprit, parce que Jésus n'avait pas encore été glorifié.
La fête la plus importante pour les Juifs, la Pâque est célébré à
Jéusalem: d'un part dans le temple, d'autre part à la maison ou en pièces qui
peuvent se trouver en ville ou dans les environs.
Des récits évangéliques ils émergent elements qu'ils laissent déduire comme
Jésus aie été fidèle au rite hébraïque de la célébration de Pâque.
<<Combien j'ai ardemment désiré de manger cette Pâque avec vous, avant
de souffrir, car je vous dis que jamais plus je ne la mangerai, jusqu'à ce qu'ellesoit
accomplie dans le règne de Dieu >>. Et recevant une coupe, il rendit
grâce et il dit: << Prenez ceci et partagez-le entre vous, car je vous le
dit je ne boirai plus désoirmais du produit de la vigne, jusq'à ce que le
règne de Dieu soit venu >>. Puis prenant du pain, il rendit grâce, il le
rompi et le leur donna en disant: : <<Ceci est mon corps, qui est donné
pour vous. Faites cela en mémoire de moi >>"( Lc 22,14-19).
"Les deux gestes de Jésus, le geste du pain et du vin, ils s'insèrent déjà dans
un cadre rituel existant dans le judaïsme; la bénédiction avant du repas (avec
le pain) et la bénédiction à la fin,(avec la coupe). Les deux gestes de Jésus
apparaissent en continuité profonde avec le judaïsme et cependant ils sont
nouveaux, parce qu'ils deviennent signes de son sacrifice.
En "célébrant le dernier Dîner avec ses Apôtres pendant un banquet pascal, Jésus
a donné a la Pâque hébraïque son sen définitive. En effet, la nouvelle Pâque, le
passage de Jésus au Père à travers sa Mort et sa Résurrection, est anticipé dans
le Dîner et célébrée dans l'eucharistie qui porte à l'accomplissement le Pâque
hébraïque et il anticipe le Pâque finale de l'Église dans la gloire de Dieu" ("Catéchisme
de l'Église Catholique", Librairie éditeur Vaticana, n. 1340, pag. 349).
"Quand Jésus commande de répéter ses gestes et ses mots << jusqu' il vienne >>,
(1 Cor 11,26) il ne demande pas seulement qu' on rappelle tout ce qu' il a fait.
Il a d'objectif la célébration liturgique, à travers des Apôtres et de leurs
successeurs, du mémorial de Christ, de sa vie, de sa Mort, de sa Résurrection et
de son intervention auprès le Père.("Catechismo de l'Église Catholique",
Librairie éditeur Vaticana, n. 1341, pag. 349).
À LA DÉCOUVERTE DE JÉSUS DE NAZARETH
Retourne-tu au début de la page
Retourne-tu à la première page